Le Salarié : Retrouvez sur cette page toutes les Articles "Espace-Salariés"
Affichage des articles dont le libellé est Espace-Salariés. Afficher tous les articles
 Exemple de CV Ondulé 

 Description

Il s’agit d’un modèle de CV très agréable à lire et à voir. Côté esthétique, il présente des fines lignes ondulées qui évoquent une personnalité flexible sachant s’adapter aux défis qui surviennent. De même, un vert pomme subtile ajoute une touche de couleur qui plaît au regard. Côté informatif, il contient toutes les aspects essentiels qu’un bon CV devrait avoir : formation, expérience, compétences, hobbies, niveau de langue. De plus, la présentation du contenu est bien hiérarchisée permettant au recruteur de s’y retrouver rapidement lors de la lecture du CV.

Télécharger le CV : Gratuit

Gestion de la paie Maroc : Valeur du SMIG au 01 Janvier 2018

smig maroc


Smig au maroc 2018

Le SMIG journalier au MAROC


Depuis le 01/07/2011 :


le SMIG horaire est fixé à 11.70 dirhams dans les secteurs commerciales industrielles et activités libérales ET 60.63 dirhams par jour dans le secteur agricole.

Depuis le 01/07/2012 :



le SMIG horaire est fixé à 12.24 dirhams dans les secteurs commerciales industrielles et activités libérales ET 60.63 dirhams par jour dans le secteur agricole.
Sauf pour le secteur du textile et habillement qui :

A compter du 01/07/2013


le SMIG horaire sera fixé à 11.97 dirhams et à compter du 01/12/2013 , sera de 12.24 dirhams . 

A compter du 01/07/2014



Décision du gouvernement d'augmenter le SMIG de 10% , 5% à compter du 01/07/2014 et 5% à compter du 01/07/2015
Cette décision est concrétisé par: 
, le BO d'application n°6272 du 12 ramadan 1435 qui correspond au 10 JUILLET 2014.
LE SMIG horaire est fixé à 12.85 dans les secteurs commerciales industrielles et activités libérales ET 66.56 dirhams par jour dans le secteur agricole.

A compter du 01/07/2015



LE SMIG horaire SERA fixé à 13.46 dans les secteurs commerciales industrielles et activités libérales ET 69.73 dirhams par jour dans le secteur agricole.
------------------------------------------------------------

Le SMIG mensuel 2018/2019..!


La durée de travail hebdomadaire est fixée à 44 heures (Code de travail en vigueur).
Ce qui signifie dans l' usage courant :
Du Lundi au vendredi 8 heures/jour, soit 40 heures 
Le samedi 4 heures 
--------------------- 
Total 44 heures 
Mais en fait l' après midi du Samedi accordé par les bons patrons n'est pas une faveur puisque les salariés ont effectivement totalisé les 44 heures de travail hebdomadaire légales .
Si les 44 heures hebdomadaires devront être reparties sur les six jours de travail y compris l'après midi du Samedi , la moyenne par jour sera de 44/6= 7.33 heures / jour.
Dans ce contexte le nombre d'heures mensuel sera de :
26 (nombre de jours de travail par mois) * 7.33 = 190.58 ; arrondi à 191 heures par mois .

le salaire smig au maroc 2018/2019

Le SMIG mensuel est égal à 13.46 MAD/Heure * 191 Heures/Mois = 2 570.86 MAD

Salaire minimum légal au Maroc au 01 Janvier 2018

Au 1er Janvier 2018, les salaires minimums légaux au Maroc (SMIG) sont :
  • Dans le secteur de l’industrie, du commerce et des professions libérales, le SMIG Horaire est de 13.46 MAD / Heure.
    Le SMIG mensuel est donc égal à 13.46 MAD/Heure * 191 Heures/Mois = 2 570.86 MAD.
  • Dans le secteur de l’agriculture le SMAG Journalier est égal à 69,73 MAD.
le smig au maroc actuel  est d'environ 2570 dh. dans la déclaration cnss on met 26 jours (40 heures du lundi au vendredi et 4 h le samedi = 44 h)

le SMIG mensuel actuel est de :

13.46 * 191 = 2 570,86 dirhams.


Quel est le niveau du Smig actuel ?



  •  SMIG : 2570.86 Dh
  •  SMAG : 1812.98 Dh



Calcul du salaire net mensuel au Maroc :
Calcul salaire net maroc

Voici un tableau qui va vous permettre de calculer votre salaire net au Maroc


veuillez servir les 3 premières cases Bouton "Cliquer ici" et obtenez le résultat .



Votre salaire brut :
votre taux de CIMR part salariale :
nombre de déduction pour charges de famille :

Votre bulletin de paie .

 
 Votre salaire imposable:

Retenue CNSS prestations sociales:

Retenue CNSS AMO:

Retenue CIMR:

Votre impôts sur les revenus:

Votre salaire net mensuel Maroc:



Rappel de quelques règles suivies pour
le calcul du salaire net au Maroc


Le salaire brut imposables=
(+) salaire de base
(+) primes et indemnités imposables
-------------------
Le salaire net imposable =
(+) salaire brut imposable
(-) les frais Professionnelles 20% du Salaire brut imposable
plafonné à 30000.00dirhams
(-) les cotisations CNSS part salariales
(-) les cotisations AMO part salariales
(-) les cotisations CIMR part salariales
(-) Autres ne sont pas traités ici
--------------
L’impôt sur le revenu ou impôt sur le salaire =
(application stricte du barème mensuel ci-dessous au salaire net imposable )

Tranche de revenuTauxDéductions
0 - 2 500.0000
2501.00 – 4 166.6710%250
4166.68 – 5 000.0020%666.67
5001.00 – 6 666.6730%1166.67
6666.68 – 15 000.0034%1433.33
15000.00 – ET PLUS38%2033.33

Exemple de calcul  salaire Net au Maroc :


SI Le salaire net maroc  imposable mensuel est = 6000.00 dirhams
L’impôt sera = à:
6000.00 * 30%( taux correspondant à la tranche 5001.00- 6666.67)-1166.67
= 633.33
Les déductions pour charges de famille interviennent à ce niveau, pour être
Déduites tout de suite de l’impôt calculé, à savoir ,
si le salarié est marié sans Enfant , il a droit à prélever de cet impôt une seule déduction
, soit la somme de 360.00/12=30.00 dirhams et le résultat sera de
633.33-30.00 = 603.33 dirhams
------------
Ainsi les réductions pour charges de famille sont admises fiscalement, comme suit :

Article 74 CGI - réduction pour charges de famille
Il est déduit du montant annuel de l’impôt en raison des charges de famille du
Contribuable, une somme de 360.00 dirhams par personne à charge .
Toutefois le montant total des réductions pour charges de famille ne peut pas
dépasser 2 160.00 dirhams .





sont à la charge du contribuable :
- son épouse
- ses propres enfants ainsi que les enfants légalement recueillis
par lui à son propre foyer à condition :
-Qu’ ils ne disposent pas par enfant , d’un revenu global annuel

supérieur à la Tranche exonéré du barème de calcul de l’impôt sur le revenu .

-Que leur âge n’excède pas 21 ans ou 27(Loi de finance 2013) ans s’ils justifient de
la poursuite de leurs études . cette condition d’âge n’est pas toutefois applicable aux
enfants atteints d’une infirmité les mettant dans l’impossibilité de subvenir à leurs soins.
La femme du contribuable bénéficie des réductions pour charges
de famille au titre de son époux et de ses propres enfants
lorsqu’ ils sont légalement à sa charges.
-----------------
Le salaire net =
(+)salaire brut
(–) CNSS part salariale
(-)AMO part salariale
(-) retraite part Salariale
(-) l’impôt sur le salaire).

La contribution sociale de solidarité institué par la loi de finance 2013, est calculée sur la base du salaire net mensuel , comme suit :

Salaire net <30000.00 dhs exonéré.
30000.00< Salaire net <50000.00 ---> application du taux de 2%
50000.00< Salaire net <70000.00 ---> application du taux de 4%
Salaire net >70000.00 ---> application du taux de 6%
La contribution sociale de solidarité est retenue et versée le mois suivant, mais à la fin
de l'année ou le cas il y a des modifications touchant le salaire net , ou lorsque
le salarié s'estime surtaxé en raison notamment d'un recrutement ou d'une perte d'emploi
en cours d'année, il peut demander la restitution du trop-perçu sur la base de sa déclaration de
revenu global, dans les mêmes conditions que celles prévues en matière d'IR. 




Dans un contexte de concurrence de plus en plus ardue, les entreprises ont recours à tous les moyens pour tenir leurs salariés. Ces derniers, ou du moins les cadres ayant une certaine compétence, sont souvent amenés à changer d’employeurs, soit parce qu’ils y sont contraints, soit parce qu’ils ont trouvé d’autres opportunités. Dans la 2e éventualité, le divorce se fait dans la douleur. Surtout si le salarié partant est très compétent, formé en interne ou détient des secrets professionnels.
Le départ peut s’avérer encore plus désastreux pour l’employeur si le partant décide de rejoindre une entreprise du même secteur pour y exploiter son savoir-faire ou la faire bénéficier de l’expertise.
Pour s’assurer de la loyauté de leurs salariés, les employeurs n’hésitent pas à insérer une clause de non-concurrence dans les contrats de travail.
La clause de non-concurrence est celle par laquelle le salarié s’interdit, lors de son départ de l’entreprise, d’exercer une activité professionnelle, salariée ou non, susceptible de concurrencer celle de son ancien employeur. Elle peut être contenue dans une lettre d’engagement, le contrat de travail ou la convention collective dès lors que le contrat de travail y fait référence.
L’intérêt pour l’employeur est que le salarié ne puisse pas faire un usage portant atteinte aux intérêts de son ancienne entreprise de toute l’expérience qu’il aura pu acquérir au sein de celle ci pendant la durée de son contrat de travail. A défaut d’une telle clause, le salarié retrouve à la fin de la relation contractuelle la liberté d’exercer l’activité de son choix, même concurrente à celle de son ancien employeur à condition toutefois que ce ne soit pas dans des conditions déloyales.
A-Conditions de validité
1. La clause de non-concurrence doit être établie dans le seul but de protéger les intérêts légitimes de l´entreprise ;
2-elle ne doit pas avoir pour conséquence de mettre le salarié dans l´impossibilité absolue d´exercer son activité professionnelle ;
3. la clause de non-concurrence doit être limitée dans le temps (deux ans après la rupture du contrat de travail)  et dans l’espace ;
4. Elle doit être limitée quant aux activités qu´elle interdit au salarié d´exercer et ne doit pas empêcher le salarié de travailler;
5-Pour réparer le préjudice causé par la clause de non-concurrence, l´employeur doit verser au salarié une contrepartie financière.
B- Nécessité de la clause de non concurrence
L’obligation de non concurrence consiste à  interdire  au salarié d’influencer négativement la clientèle de son employeur en l’orientant vers une autre entreprise ou en le persuadant tout simplement de s’abstenir de traiter avec son employeur.
L’existence du contrat de travail suffit pour imposer une obligation de non concurrence au salarié.
C- la mise en application
La clause de non concurrence s’applique à la fin du contrat de travail, quelle que soit la cause de la rupture (licenciement, démission, retraite, rupture durant la période d’essai…) et même si le salarié est dans l’impossibilité d’avoir une activité concurrentielle.
Elle trouve son point de départ à la date de cessation effective des fonctions. Aussi, si le nouvel employeur avait connaissance de la clause de non-concurrence avant de signer avec le salarié, peut, lui, se voir poursuivi en responsabilité.
Lors de la mise en application de ladite clause, le juge du fond doit intervenir pour restreindre son utilisation d’une manière arbitraire. Il peut par exemple réduire le champ d’application géographique d’une clause lorsqu’elle porte atteinte à la liberté du travail du salarié. C’est au regard des spécificités de l’emploi du salarié que doivent s’apprécier la durée et l’étendue territoriale ou professionnelle de l’interdiction et la proportionnalité de la contrepartie financière.
D- Dispositions législatives
A-Code de travail
Art 20 : « le salarié est responsable dans le cadre de son travail de son acte, de sa négligence, de son impéritie ou de son imprudence ».
B- disposition du DOC
Article 728 du Doc « est nulle toute convention qui engagerait les services d’une personne durant toute sa vie ou pour un temps tellement étendu qu’elle lierait l’obligé jusqu’à sa mort »
C-Disposition pénale (code pénal)
Art 447du code pénal«  tout directeur, commis, ouvrier de fabrique, qui a communiqué ou tenté de communiquer à des étrangers ou à des Marocains résidant en pays étrangers des secrets de la fabrique où il est employé, est puni de l’emprisonnement de deux à cinq ans et d’une amende de 120 à 10000 dirhams.

Si ces secrets ont été communiqués à des marocains résidents au Maroc, la peine est l’emprisonnement de trois mois à deux ans et l’amende de 120 à 250 dirhams ».

Comprendre le point de vue de l’autre et ce qu’il ressent : cette faculté, inscrite au cœur
 du cerveau, est l’objet de multiples études qui bouleversent notre vision du management.
L’empathie devient-elle la valeur clé de ce début de 21ème siècle ? Après le règne du «moi je»
et de l’estime de soi, cette faculté est désormais au centre de toutes les attentions. Chercheurs en biologie ou en sciences de l’éducation, médecins, philosophes, sociologues en font un objet d’étude. Jusqu’aux économistes comme l’Américain Jeremy Rifkin qui plaide pour un retour en force de l’homo empathicus afin de venir à bout des désordres de la planète. On ne s’étonnera pas, dans ces conditions, que le monde de l’entreprise, lui aussi en crise, s’intéresse à cette qualité, définie par le psychiatre Irvin Yalom comme le «ciment indispensable des relations humaines, l’outil le plus
puissant dont nous disposons pour entrer en relation avec autrui».

Une technique d’influence. 

Issu de la psychologie, le concept émerge au début du 20ème siècle. Le psychanalyste et pédopsychiatre Serge Tisseron en donne une définition actuelle qu’on peut résumer de la façon suivante : s’exerçant aussi bien sur le plan cognitif que sur le plan émotionnel, cette faculté consiste à comprendre le point de vue de l’autre et ce qu’il ressent. Elle est souvent confondue avec la sympathie et la compassion. A tort. La sympathie, en effet, ne suppose pas seulement l’échange d’émotions semblables, mais aussi l’existence de valeurs communes : on partage alors les aspirations et les envies de son interlocuteur, ce qui n’est pas forcément le cas avec l’empathie. La compassion se distingue, elle, par la souffrance ressentie en écho à celle d’autrui.
En entreprise, s’agit-il d’un simple effet de mode, d’une technique de développement personnel de plus ou bien du début d’une nouvelle ère ? Beaucoup de managers ont compris l’intérêt de se montrer empathiques. Cette attitude est notamment indispensable au cours des négociations – qu’elles soient commerciales ou sociales –, car elle permet de mieux saisir les besoins de son interlocuteur pour le convaincre d’acheter son offre ou de rallier sa cause. Une compréhension qui passe en particulier par l’attention portée aux messages verbaux et non verbaux. Mais il reste du chemin à parcourir avant que les managers soient tous convaincus.

La fin du management participatif 

Et pourtant, ils auraient de multiples raisons d’approfondir la question ! Aujourd’hui – et c’est frappant avec l’arrivée des nouvelles générations –, les salariés ne sont pas d’emblée engagés, motivés et fidèles ; la confiance ne tombe pas d’en haut, elle doit se construire avec intelligence. Les équipes sont aussi de plus en plus nombreuses à se sentir découragées par des organisations complexes, qui elles-mêmes doivent faire face aux turbulences de l’environnement économique. Un nouveau rapport au travail a émergé : plus stressés, les collaborateurs sont en quête d’un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée. Au manager, donc, de changer de braquet dans sa manière d’accompagner les salariés. Dépassé le management de domination, caractérisé par des relations de pouvoir entre le chef et ses équipes, par une communication unilatérale et descendante, et par des messages globaux et formatés adressés à tous en même temps. Dépassé même, le management participatif, incarné par un «manager coach» en quête permanente de consensus avant toute prise de décision.
Un “soft skill” valorisé. Une nouvelle phase s’amorce donc, où les rapports hiérarchiques se trouvent redessinés. Où la gestion des hommes repose sur une démarche dynamique et interactive tenant compte de la singularité de chacun. Le leader ne peut plus aujourd’hui se contenter de gérer une équipe. Il doit animer une communauté d’individus à qui il s’adresse un à un, parce qu’un discours monolithique ne suffit plus à les entraîner. Et comprendre que les conduites de ses collaborateurs sont d’abord dictées par les expériences relationnelles et affectives qu’ils ont accumulées dès le plus jeune âge.
Là se situe le point de rupture : dans l’entreprise, les émotions étaient auparavant taboues ; le psychologique et l’affectif étaient vécus comme des empêcheurs de travailler en rond. Ils sont devenus la clé d’un management moderne. L’empathie commence donc progressivement à s’imposer comme une des nouvelles qualités indispensables au leader : un «soft skill», une compétence «douce», humaine et relationnelle, au même titre que la capacité d’écoute ou la bienveillance. Elle vient ainsi grossir la panoplie des compétences requises, en plus des «hard skills» (expertise technique, culture générale…) et des qualités personnelles (humour, goût du risque…). Le leader empathique assure un management «situationnel» qui prend en compte tous les éléments de son environnement. La mission est évidemment ardue pour les cadres, qui ne peuvent plus se contenter de rester centrés sur leur tâche pour atteindre leurs objectifs.
Certains chercheurs ont montré les effets bénéfiques engendrés par ce type de management. Le leader empathique crée un climat qui favorise la motivation mais aussi la coopération. Les ambiances de travail s’améliorent et les risques de résistance au changement diminuent. En étant associée à un comportement d’ouverture, l’empathie joue aussi un rôle fondamental dans l’émergence de la confiance. Elle permet ainsi au leader de détecter plus facilement des signes d’inquiétude ou de tension au sein de ses équipes et de réagir plus rapidement.
Enseignée à HEC et à Stanford. Toutefois, l’empathie n’est pas une qualité innée, partagée par tout le monde. Ce qui ne veut pas dire qu’il est impossible de la développer, voire de l’acquérir. Quelques formations managériales commencent à aborder le sujet, de manière encore périphérique. A HEC, la chaire sur le capital humain traite ainsi de l’intelligence émotionnelle. Et aux Etats-Unis, l’université de Stanford, sous l’impulsion du dalaï-lama, vient de créer un Institut de recherche et d’éducation sur l’altruisme et la compassion.
Mais même si le concept d’empathie est désormais reconnu par les théoriciens du management et diffusé par les organismes de formation, il faut se garder d’un enthousiasme béat qui idéaliserait les rapports sociaux. Le chemin est long avant que tous les managers n’intègrent cette dimension dans leur pratique quotidienne. Le chef à l’ancienne a encore de belles années devant lui.
Vous avez envie d’apprendre davantage sur l’immigration au Canada et ses différents programmes?



Vous avez envie de mieux comprendre «Entrée Express», le système électronique de gestion des demandes d’immigration au Canada? Une nouvelle session d’information sera offerte par l’ambassade du Canada le 31 octobre 2017 à Rabat.

Si vous êtes intéressé(e), veuillez-vous inscrire au lien suivant:
Session du 31 octobre 2017 à 17h00: goo.gl/ED7n4w

La présentation sera faite en français, mais des questions en anglais pourront être posées.

D’autres sessions d’information seront programmées dans différentes villes au Maroc, alors restez connectés! Plus d’informations vous seront communiquées ultérieurement.
Quelles sont vos prétentions salariales ?



Comment aborder la question de la rémunération en entretien d’embauche ?

« Quelles seraient vos prétentions salariales pour ce poste ? ». Cette question, régulièrement posée par les recruteurs, est sûrement la plus redoutée par les candidats lors de leur entretien d’embauche. Généralement posée en dernier lieu, elle est précédée d’une interrogation sur votre rémunération actuelle. Entre la peur de paraître trop prétentieux et celle de se sous-évaluer, le candidat peut se retrouver dans une situation de gêne voire de mal-être.

Alors faut-il être franc avec le recruteur ? Quel montant annoncer et comment s’y prendre ? Abaka vous guide afin d’optimiser votre réussite lors de vos entretiens de recrutement. Voici nos conseils.Cette question est posée en général à la fin de l'entretien. Elle signifie que le recruteur considère sérieusement votre embauche, si toutefois la question du salaire est réglée. Voici quelques conseils utiles : 1. Ne soyez pas le 1er à poser la question du salaire. Laissez la venir doucement de la part du recruteur. Ça vous donnera un petit ascendant. 2. Renseignez vous sur les salaires pratiqués sur Internet, magazines spécialisées, réseaux sociaux,amis... 3. Avant de répondre, demandez au recruteur s'il y a d'autres avantages avec le salaire, tels que des primes, des frais de déplacement, des avantages en nature... 3. Ayez en tête une fourchette, mais proposez le haut de cette fourchette sans fermer la porte à la négociation. Le bas de la fourchette doit être à 15-20% du salaire demandé. 4. Parler en mensuel et en net. Vous éviterez ainsi les surprises sur votre 1er bulletin de paie. Une autre tactique un peu évasive est de répondre à la question par une question inverse : "qu' est ce que vous proposez ?!".